#PEPFAR15 : le PEPFAR sauve des vies depuis 15 ans grâce à la générosité des Américains et à des partenariats

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A group of smiling Ethiopian girls in braids
Enfants avec le sourire aux lèvres, Éthiopie

#PEPFAR15 : le PEPFAR sauve des vies depuis 15 ans grâce à la générosité des Américains et à des partenariats

Sous la houlette du président Donald Trump et grâce à la générosité du peuple américain, 13 pays souffrant lourdement du VIH sont désormais en passe de parvenir à maîtriser l’épidémie d’ici 2020. Comme le souligne la Stratégie pour l’accélération de la maîtrise de l’épidémie de VIH/sida (2017–2020) du Plan présidentiel d’aide d’urgence des États-Unis à la lutte contre le sida (PEPFAR), lancée par le secrétaire d’État Rex Tillerson, ces mesures mèneront à la création d’une feuille de route pour parvenir à la maîtrise de l’épidémie dans plus de 50 pays où le PEPFAR est mis en œuvre.

Il y a 15 ans, dans de nombreux pays, un diagnostic de VIH était synonyme de condamnation à mort, et des familles et communautés entières devenaient séropositives. Les avancées dans les domaines de la santé mondiale et du développement étaient en train de reculer. Dans les régions les plus touchées d’Afrique sub-saharienne, la mortalité infantile avait doublé, la mortalité juvénile avait triplé et l’espérance de vie avait chuté de 20 ans. Dans certains pays d’Afrique australe, un adulte sur trois était séropositif et des millions d’orphelins étaient laissés pour compte.

Face à cette situation de mort et dévastation, les États-Unis sont intervenus, et ce de manière retentissante. Le 28 janvier 2003, dans son discours sur l’Etat de l’union, le président George W. Bush a envoyé des vagues de miséricorde et d’espoir dans le monde entier en annonçant « un travail de compassion dépassant tous les efforts d’assistance internationale actuels pour aider les habitants du continent africain » : il s’agissait du PEPFAR. Le Congrès des États-Unis a agi rapidement et adopté une loi bipartite autorisant la création du PEPFAR moins de quatre mois après cette annonce historique.

Alors que nous célébrons les quinze ans du PEPFAR (#PEPFAR15) et le soutien important, continu et bipartite de trois administrations et du Congrès, les États-Unis n’ont pas seulement sauvé et amélioré des millions de vies, mais ils ont également transformé l’intervention face au VIH/sida, la faisant ainsi passer d’une intervention face à une crise à une intervention visant la maîtrise. La mort et le désespoir ont été remplacés par l’espoir et la vie. Nous n’avons pas accompli cela seuls mais par le biais de partenariats avec d’autres pays, le secteur privé, des organisations caritatives, les institutions multilatérales, la société civile et des organismes confessionnels, des personnes séropositives et bien d’autres.

Aux débuts du PEPFAR, en Afrique, seulement 50 000 personnes bénéficiaient d’un traitement contre le VIH susceptible de leur sauver la vie. Le PEPFAR contribue désormais à la prise en charge du traitement de plus de 13,3 millions de personnes de par le monde. Nous avons permis à plus 2,2 millions d’enfants de naître séronégatifs de mères séropositives. Et nous avons apporté une assistance à plus de 6,4 millions d’orphelins et d’enfants vulnérables, ainsi qu’aux personnes qui s’occupent d’eux.

Ces résultats témoignent de l’impact des investissements transparents, responsables et rentables du PEPFAR qui ont pu être réalisés grâce à la compassion exceptionnelle des Américains. Nos ressources bilatérales ont également été utilisées de concert avec celles du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, pour lequel les États-Unis sont le premier bailleur de fonds au monde, et avec les ressources des pays partenaires eux-mêmes.

Nous sommes fiers que le PEPFAR soit considéré de manière générale comme l’un des programmes d’assistance étrangère des États-Unis les plus efficaces. Grâce aux dernières données et découvertes scientifiques en date, nous nous assurons que chaque dollar qui nous été confié ait le plus grand impact possible. En outre, en concentrant nos efforts sur les endroits où l’épidémie est la plus répandue et où la nécessité est la plus grande, non seulement nous accélérons les avancées vers la fin de l’épidémie, mais nous réduisons également les frais qu’il faudra payer à l’avenir pour maintenir l’intervention face au VIH-sida.

Alors que nous fêtons les quinze ans du PEPFAR (#PEPFAR15), nous nous concentrons également fermement sur l’avenir, sur la transformation de ce qui paraissait alors impossible en quelque chose de possible. Pour la première fois de l’histoire moderne, nous avons la possibilité de maîtriser une pandémie sans vaccin ni remède et nous posons les bases pour éliminer et éradiquer, à terme, le VIH. Grâce au peuple et aux dirigeants américains, nous nous sommes rapprochés plus que jamais auparavant de la possibilité de mettre fin à la menace à la santé publique de par le monde que représente le sida.

À propos de l’auteur : l’ambassadrice Deborah L. Birx est coordinatrice de la lutte contre le sida dans le monde pour les États-Unis et représentante spéciale des États-Unis pour la diplomatie sanitaire dans le monde au sein du département d’État des États-Unis.

Note de la rédaction : Cet article est également disponible sur le blog Medium officiel en français du département d’Etat.

French translation of “#PEPFAR15: 15 Years of Saving Lives through American Generosity and Partnerships”.