Réunir des femmes étudiantes leaders du monde entier

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Des participantes pendant le festival culturel à l’hôtel Melrose.

Réunir des femmes étudiantes leaders du monde entier

Au début de l’été, le Bureau chargé de l’Éducation et des Affaires culturelles (ECA) a accueilli 95 jeunes femmes exceptionnelles en provenance de 20 pays et 15 étudiantes américaines de premier cycle à une conférence sur le leadership des femmes visant à promouvoir les échanges d’idées sur les problèmes auxquels font face les femmes dans leurs pays respectifs. Cette conférence a été organisée dans le cadre d’une étude menée par les Instituts américains pour les leaders étudiants (SUSI), qui sont des programmes universitaires de cinq à six semaines pour les étudiants étrangers de premier cycle âgés de 18 à 25 ans. Ces programmes sont conçus pour aider les participants à mieux comprendre les États-Unis, ainsi qu’à développer leurs compétences en matière de leadership.

Pour la plupart de ces jeunes femmes, ce séjour aux États-Unis était une première et leur enthousiasme et leur anticipation pour le programme étaient palpables. Le programme s’est ouvert lors d’un déjeuner destiné à permettre aux participantes d’apprendre à se connaître et d’échanger de manière préalable sur les sujets liés aux problèmes des femmes dont elles souhaiteraient discuter davantage dans le cadre de la conférence.

L’un des objectifs de la conférence d’ouverture était de promouvoir les échanges culturels, un objectif parfaitement rempli grâce au festival culturel. Les participantes ont porté des tenues traditionnelles et ont présenté des aspects clés de leur pays et de leur culture aux autres participantes et aux membres du public. Elles ont échangé des histoires entre elles, ainsi qu’avec les participantes américaines, sur leur ville natale, leur culture, certaines offrant même des plats qu’elles avaient confectionnés. Le festival culturel a généré un grand buzz parmi les participantes, beaucoup profitant de l’occasion pour réseauter et prendre des selfies ensemble.

Les participantes à la conférence 2017 avec l’oratrice principale Leslie Schweitzer.

Le jour de la conférence, Leslie Schweitzer, entrepreneuse et fondatrice de plusieurs sociétés de courtage, a prononcé un discours liminaire sur la manière dont l’éducation des hommes et des femmes est d’une importance cruciale et primordiale pour promouvoir le changement social dans un pays et inspirer les leaders de demain. La clé pour résoudre plusieurs de ces problèmes consiste à accepter les idées des uns et des autres et d’apprendre des uns des autres. Mme Schweitzer a déclaré que « le leadership consiste à avancer par tâtonnements. Établissons la confiance. Construisons des ponts et non des murs ». Son discours a été accueilli d’une manière très positive et la conversation a continué lors des sessions de discussion animées par les participantes, au cours desquelles elles ont partagé leurs connaissances et leur expérience pour s’attaquer à la variété de problèmes auxquels les femmes sont confrontées dans leur pays et dans le monde entier. Parmi ces sujets, on peut citer les questions de la santé des femmes, l’éducation ou encore la violence à caractère sexuel ou basée sur le genre.

Après la conférence, les participantes ont eu une journée pour explorer Washington et continuer à réseauter, avant de partir pour quatre universités partenaires : l’université Green River dans l’État de Washington, l’université Saint Mary en Indiana, l’université du Delaware et l’université du Kansas. Une fois sur place, les femmes de la SUSI continueront non seulement les discussions entamées lors de la conférence sur le leadership et les défis auxquels font face les femmes, mais elles parleront également de leur expérience aux États-Unis. Grâce à des programmes comme celui de la conférence et de l’échange sur le leadership des femmes du SUSI (SUSI Women’s Leadership Conference and Exchange Program), des femmes des États-Unis et du monde entier sont en mesure de faire montre de leur leadership par le biais de leurs travaux universitaires, de leur implication dans la communauté et de leurs activités parascolaires, elles peuvent également utiliser le réseau qu’elles se constituent et les compétences acquises ici pour avoir une incidence positive sur leur communauté.

À propos de l’auteur : Annamarguerite Zvetan est stagiaire au Bureau chargé de l’Éducation et des Affaires culturelles (ECA) du département d’État des États-Unis.

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.